"J'ai
eu à plusieurs reprises le plaisir de
jouer avec ERIC FRANCERIES,
et cela a toujours été pour moi un bonheur complet.
Doué d'une merveilleuse technique et d'un goût irréprochable,
il a tout dans ses mains et dans son coeur
pour faire une belle carrière de soliste."
Jean-Pierre RAMPAL
"ERIC
FRANCERIES Maîtrise son art avec sensibilité.
Il a toujours été un interprète sachant réunir ses possibilités techniques
au service d'une haute spiritualité musicale."
Alexandre LAGOYA
"
La guitare classique est un instrument magnifique, mais diabolique.
L'auditeur ne sait pas toujours quels sont le talent
et le travail nécéssaires pour en emettre un seul son !
Et quand toutes ces perles sonores sont déversées à flots de mélodies,
de rythmes et d'harmonies, le mélomane ne réalise peut-être pas quel
ordinateur perfectionné réside dans la tête de l'artiste guitariste,
surtout quand celui-ci est de la classe d'ERIC FRANCERIES."
Claude BOLLING
"
ERIC FRANCERIES est pour moi l'exemple d'un artiste complet,
réunissant une prodigieuse technique, une présence exceptionnelle,
une grande intelligence dans son analyse des oeuvres,
et une musicalité extraordinaire.
Guy TOUVRON
ARTICLES
DE PRESSE
l'ACADEMIE
de GUITARE accueille Eric FRANCERIES
le samedi
28 mai à 15 heures, l'Académie a ouvert ses portes à Eric FRANCERIES.
Ce merveilleux guitariste, avec simplicité, humour, générosité, a offert
aux participants des moments d'intense plaisir musical. Virtuosité,
sensibilité, une extraordinaire palette sonore, tout captive et éblouit
chez ce maître de la guitare.
28 mai
2005
http://aguijournal.over-blog.com/article-281811-6.html
Eric
FRANCERIES, maître incontesté de la guitare sur scène
Un
récital hors du commun, une technique magistrale. Mercredi, Eric Franceries
a une fois de plus séduit le public Avec ses morceaux de guitare classique
Les Anglo
Saxons, dans le domaine du rock et du blues, qualifient leurs guitaristes
virtuoses de "Guitar Heroes". Eric Franceries, dans le domaine
du classique , mérite amplement ce qualificatif. Mercredi soir, un des
maîtres actuel de la guitare, a offert un récital qui a attiré un nombreux
public de puristes et d'amateurs, dont une part importante de jeunes.
Eric a mis sa technique magistrale au service d'œuvres redoutables (dans
le Capriccio Diabolico de Castelnuovo Tedesco, ou les variations impossibles
de Denis Mortagne sur un thème de Lalo Shiffrin), mais il a également
fait chanter sa guitare de manière intense dans l'hommage à Django Reinhardt
ou les danses d'Amérique Latine qu'il ensoleille. La première partie
a permis d'entendre un répertoire classique et baroque, écrit à l'origine
pour luth et clavecin, que ce virtuose a réussi à rendre sans sécheresse
malgré les difficultés liées à l'écriture contrapuntique (écriture à
plusieurs voix ) d'un Bach ou d'un Scarlatti. L'assistance a été progressivement
conquise par cette prestation et a manifesté son enthousiasme par de
nombreux rappels. A l'issue du concert, c'est avec le sourire qu'Eric
a reçu dans sa loge ses nombreux admirateurs pour leur dédicacer son
nouvel album : Lumières d'Espagne. Dans les mois à venir, le concertiste
doit offrir de nombreux récitals en France et dans le monde entier.
Le Pays
Roannais, 26juillet 2004
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Critiques
presse du CD "Lumières d'Espagne"
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Lumières d'Espagne Eric Franceries CD 0103AZALAI
Ce
disque concert, comme une réminiscence nous replonge dans l'atmosphère
des récitals d'Alexandre Lagoya. Le guitariste Eric Franceries ne plagie
nullement celui dont il a été l'élève. Il a juste gardé toutes les particularités
de l'Ecole d'Alexandre Lagoya qui proposait pour la guitare des beaux
effets musicaux .
Dès
le premier morceau "Recuerdos de la Alhambra" de FRANCISCO TARREGA,
on peut écouter une mélodie qui conduit au recueillement et qui capture
l'attention pour la suite du programme : "Rumores de la Caleta" d'ISAAC
ALBENIZ, se présente comme une peinture où se jouent la luminosité et
ses contrastes parmi divers contours architecturaux. Immédiatement suivi
de "Sevilla". Ici le concertiste évite adroitement des effets faciles
que cette musique pourrait apporter. l'Evocatiòn" d'EMILIO PUJOL, nous
recentre sur une interprétation méditative où abondent les broderies
sonores qui s'étirent au fil des mesures pour se réunir à nouveau
pour tracer un portrait joyeux de la société sévillane. "Aires de Sevilla"
du talentueux guitariste compositeur JOSE MARIA GALLARDO DEL REY , nous
fait découvrir l'univers mélancolique mais combien animé du flamenco
et où quelques phrasés particulièrement bien soulignés par une effet
de balancement de rythmes contrastés et sonores, tout en dégradés, renforce
l'esprit dramatique. "Fuego" du même auteur, se mue en une musique immatérielle
de pure expressivité. Puis la musique de JOAQUIN RODRIGO s'expose jusqu'à
la fin du CD. On sait qu'elle requiert beaucoup de virtuosité de la
part d'un interprète et elle est abordée ici avec la même concentration
que les morceaux précédents. "En los Trigales" dont on a connu des tempi
plus rapides, se joue dans un rythme souvent paisible. "En Tierras de
Jerez" nous propose un vrai feu d'artifices sonores. La Sonata Giacosa
- en 3 parties, termine ce "concert" et laissera l'auditeur sur une
impression de proximité de la poésie, de la chaleur et de la lumière
qui s'en dégagent.
Le
titre du CD ne trahit donc en rien l'attente de l'auditeur et l'on se
doit de saluer aussi la qualité de l'enregistrement et du bon timbre
de la guitare
Françoise
Thibaut Avril 2004
http://www.guitarepremiere.be.tf/
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"Lumières
d'Espagne" d'Eric Franceries est un voyage de reconnaissance et de découverte
du patrimoine espagnol du début du siède à nos jour;. Les célèbres "Recuerdos
de l'Ahlambra" permettent de se mettre dans l'ambiance avant d'attaquer
deux oeuvres incontournables d'Isaac Albeniz, "Rumores de la Caleta"
et "Sevilla" avant une très sensible "Evocation" d'Emilio Pujol Puis
vient la surprise de cet album, la découverte du guitariste-compositeur
José Maria Gallardo de Rey, un contemporain né en 1958. Dans les "Aires
de Sevilla", ce compositeur a su introduire ses connaissances du flamenco
au service d' oeuvres originales pour la guitare classique. La construction
et les harmonies sont marquées des empreintes du Flamenco Nuevo de Paco
de Lucia ou de Vicente Amigo. Eric Franceries en fait une interprétation
magistrale qui reflète l'immersion qu'a été la sienne pour s'imprégner
de ces "Lumières d'Espagne". Ce voyage s'achève en "Tierras de Jerez"
de Rodrigo, puis avec la "Sonata Giocasa " de ce même compositeur, oeuvres
assez méconnues qu'il est plaisant de pouvoir apprécier à un tel
niveau d'interprétation. Pour se procurer ce disque actuellement
en réédition, www.ericfranceries.net
Valérie
Duchâteau
Revue
" Guitarist Acoustic ", Mai 2004
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Le
concert exceptionnel des MUSICADES 2003
Un
concert emblématique pour passer à la version printanière 2004
A Lyon,
les Musicades ont repoussé l'essentiel de leur 14ème édition au printemps.
Cela ne les a pas empêché de marquer leur dernière présence automnale
d'un concert qui s'est révélé un triomphe. Une pleine salle Molière
pour un programme emblématique : mélange des genres et des générations
d'interprètes, œuvre en création et retour, aux côtés de Jean-Claude
Pennetier, du pianiste Christian Ivaldi qui fit partie de l'équipe fondatrice
des Musicades. Fraternelle mise en bouche avec la version pour piano
à quatre mains de " Ma mère l'Oye " de Maurice Ravel. Les deux partenaires
évitent l'aspect miniature au profit d'une grandeur presque orchestrale.
Le sommet du concert était la création française, après l'Allemagne,
de la dernière œuvre de musique de chambre de Suzanne Giraud. "
Envoûtement V ", est un extraordinaire motu perpetuo pour guitare
et cordes dont l'écriture exigeante manifeste de bout en bout une
tension souterraine que l'on dirait toujours prête à exploser. Avec
en particulier une partie de guitare d'une folle réalisation technique.
Les interprètes, très exceptionnels par leur précision et leur concentration
communicative : le guitariste Eric Franceries, virtuose exceptionnel,
et le Quatuor Satie en grande forme. Un Fauré de tradition aux
Musicades, le Trio, mêlait deux excellentes " cordes " de la jeune génération,
le violoniste Nicolas Dautricourt et le violoncelliste Edouard Sapey-Triomphe,
au vétéran Ivaldi. Avant une apothéose courageuse : le Grand Duo pour
piano à quatre mains dont Schubert fait un fabuleux voyage à travers
ombres et lumières et dont les deux compères laissent magnifiquement
pressentir la pensée orchestrale. Rendez-vous au 23 mars pour l'édition
complète des indispensables Musicades.
Philippe
Andriot
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STANCIU-
FRANCERIES , deux Maîtres à jouer-Dauphiné
Libéré 24
août 2002
CHÂTEAU
DE CLERMONT. De l'union entre deux instruments d'extraction populaire,
guitare et flûte de pan, est né le plus pur joyau musical qui soit.
" C'est
vrai que ce sont deux instruments parmi les plus simples : des cordes
et des roseaux ", remarque Eric Franceries. Et avec ces instruments
de base nous jouons une musique classique parfaitement achevée . De
la double rencontre entre deux grands virtuoses internationaux et deux
instruments aux sonorités très complémentaires, il en est advenu un
de ces concerts qui marquent les saisons musicales les plus exigeantes.
La sobriété classique de la guitare d'Eric Franceries alliée au charme
rêveur des notes légères de la flûte de pan de Simon Stanciu ont pris
au piège l'essence la plus subtile de la musique, redonné au Menuet
de Boccherini une jeunesse et une grâce qu'on ne lui connaissait plus,
fait une place de choix à l'Entracte, de Jacques Ibert.,. Séduit par
la grâce émouvante d'adagios comme on n'en a sans doute jamais entendus,
l'excellent public, bien averti des choses de la musique, n'a pu se
retenir d'applaudir en hommage aux deux musiciens à la fin du deuxième
mouvement de !a Grande Sonate de Giuliani. Eric Franceries, qui a su
"effacer" sa guitare pour la mettre au service de la flûte de pan, a
donné sa pleine mesure de grand interprète dans l'interprétation d'une
sensibilité toute Debussyenne, de deux pièces d'Albeniz. Une soirée
riche d'émotions musicales d'une rare pureté .
C'est bien
simple, si ce duo magique redonne un concert dans la région, lâchez
tout et courez entendre deux musiciens au contact chaleureux et au talent
immense.
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Château
Chalon -" Journal Le Progrès"- Samedi 21 Août
2002
Une Chaise
à Même le sol recouvert de graviers, un petit marchepied discret et
deux projecteurs un peu rustiques dans la cave du Froid Pignon à Château
Chalon, ont suffi à faire de cette " première " un succès … L'interprète
avait pour nom Eric FRANCERIES ;
"L'acoustique
de ce lieu est un vrai régal "… C'est par ces mots qu'Eric
FRANCERIES évoquait ses premières impressions aux termes d'un concert
qui a donné beaucoup de plaisir aux personnes qui avaient pris possession
de ce nouvel espace . En effet ce guitariste dont LAGOYA disait qu'il
maîtrisait son art avec sensibilité a sans doute donné beaucoup d'espoir
a ceux qui ont en charge l'animation de ce relais culturel.
C'est donc
dans une cave livrée brute de décoffrage avec un sol recouvert de graviers
ronds qu'Eric FRANCERIES a offert les premiers arpèges à ce premier
public qui, comme lui, découvrait cette superbe voûte. C'est en Espagne
que le voyage a commencé et les deux premières pièces signée Albeniz
et Tarrega ont suffi à projeter un auditoire particulièrement attentif
en Andalousie. C'esl là que la balade musicale a pris une autre
dimension avec les différentes évocations de Séville .D'abord Albeniz
avec ses harmonies complexes, puis Pujol dans. un style plus figuratif
et qui accompagne cette marche nocturne dans les ruelles de la ville.
Et enfin " Aires de Sevilla " de Gallardo del Rey, une composition à
la hauteur du talent de son interprète.
Après
une première partie ou l'on retrouvait les traces subtilement dosées
d'un folklore populaire espagnol, c'est en Amérique du sud que le voyage
s'est prolongé. La tonalité et les mélodies venues du Brésil ou du Venezuela
ont subi d'autres influences qu'Eric FRANCERIES a transmis avec bonheur.
les trois mouvements de la "Catedral" d'Augustin Barrios,
les valses de Lauro ou les rythmes d'une bossa-nova ou d'une samba brésilienne
jouée grâce aux cordes croisées ont montré quelques unes des possibilités
techniques de cet interprète mais aussi toute sa sensibilité musicale.
Le public
était conquis depuis bien longtemps. L'Artiste n'a cédé qu'à deux rappels.
Heureusement, la dégustation d' un verre de vin, dont certains prétendent
qu'il pourrait avoir des origines espagnoles,a permis de prolonger un
peu le plaisir.. Chapeau bas Monsieur Franceries !
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CORMATIN
- "Journal de Saône et Loire"-17 mai 2002
Le public
sous le charme
Eric Franceries
et Simion Stanciu ont fait du premier concert du tout nouveau Festival
de Guitare en Cormatinois un moment inoubliable. Personne, parmi les
quelques deux cents spectateurs qui ont assisté au premier concert du
festival ne trouvait de mot assez fort pour dire ce qu'il venait de
vivre.. Grâce à la guitare d'Eric Franceries, à la flûte de pan de Simion
Stanciu et à la beauté des morceaux choisis la soirée fut magique, le
talent des deux artistes faisant le reste. Un de ces moments de réel
et intense bonheur comme la vie sait parfois nous en offrir. De Carulli
à Ibert,en passant par Borodine, Barrios , Albeniz , Bartok et, bien
d'autres grands compositeurs, Eric et Simion ont emmené leur public
dans un magnifique voyage à travers le monde tout en l'amenant à la
découverte d'une autre dimension musicale. Alliant virtuosité et rigueur,
le jeu tout en nuances d'Eric Franceries, considéré comme l'un des plus
talentueux guitaristes internationaux actuels, constitue un véritable
régal pour les amateurs de cet instrument, qu'ils soient déjà connaisseurs
ou néophytes . Alternant force et légèreté, unissant avec bonheur dextérité
et sensibilité, rehaussant le tout d'une fine pointe de tendresse et
de sensualité, Eric ne forme plus qu'un avec sa guitare . Sous ses doigts
agiles l'instrument chante, rit, pleure, s' enflamme, …vit, tout simplement.
Quant à la flûte de pan de Simion Stanciu, elle devient enchantée sous
la qualité d'interprétation de son maître qui sait en démontrer toute
la chaleur. La virtuosité exceptionnelle de ce grand musicien, dont
la renommée internationale n'est plus à faire, laisse à penser qu'il
se joue avec brio de toutes les difficultés posées aussi bien par un
instrument réputé archaïque que par les innombrables figures classiques.
Communiant ensemble, se répondant, laissant alternativement l'une dominer
l'autre comme pour mieux retrouver un second souffle et s'imposer à
nouveau, la guitare d'Eric et la flûte de pan de Simion, complices autant
qu'amies sous l'influence de leurs interprètes, ont tenu le public sous
le charme. Ajoutés à cela l'humour des artistes, leur sympathie, leur
simplicité et bien sûr leur formidable talent, la mesure de la soirée
est donnée . Plus que grandiose, elle devient inoubliable.
Michèle
Espour - Dureuil
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Forges
les Eaux , 9 Décembre 2001
En attendant
la venue de Maurice ANDRE les 15 et 16 décembre prochains, l'Espace
Jean Bauchet de Forges les Eaux a déjà connu dimanche dernier un concert
des plus réussis qui préfigure bien la suite de ces festivités musicales
de fin d'année. Un pur moment de bonheur. Eric FRANCERIES , accompagné
par l'Orchestre de l'Espace de l'Art dirigé par Jean-Pierre BERLINGEN
, a su montrer qu'une guitare était bien plus qu'un morceau de bois
orné de six cordes : c'est un instrument qui, entre de bonnes mains,
est porteur de magie. C'est en présence de la veuve d'Alexandre LAGOYA
qu'Eric FRANCERIES aura accompli sa magnifique démonstration, s'appuyant
tout d'abord sur une œuvre de Carulli, accompagné de sa fille Chloé
à la flûte.
Enseignant
lui-même au conservatoire de Chambéry, Eric FRANCERIES s'est ensuite
entouré de ses trois meilleurs élèves, Régis CASTIN , Olivier PELMOINE
et Jérémy JOUVE. Le quatuor a ainsi effectué une magistrale interprétation
de la " Pavane " de Ravel, pour le plus grand plaisir du public qui
fut plus transporté encore par la suite du concert avec le Concerto
d'Aranjuez de Joaquin Rodrigo. L' Orchestre de l'Espace de l'Art a confirmé
son grand talent et c'est à une véritable ovation que l'Ensemble eut
droit.
La seconde
partie du concert a vu le Bandonéoniste Albert HAMANN se joindre à l'orchestre
et Eric FRANCERIES , et c'est à la source même du tango que les musiciens
sont allés puiser leur énergie pour une prestation haute en couleurs.
Tant et si bien que le public en a redemandé , et les musiciens se sont
fait un plaisir de s'éxécuter. Après tout, c'était à un " Noël en Famille
" que le public était convié. Cette grande famille de musiciens venus
des quatre coins de France, a donc, par son talent , offert un magnifique
cadeau…
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Avignon,
Journal "La Provence"- Samedi 18 Août 2001
La sensibilité
d'un grand musicien
Une petite
scène, une Chaise, un marchepied : le guitariste n'a nul besoin d'artifice
pour enchanter son public. Mercredi, dans la Chambre des Notaires du
Palais des Papes, à quelques mètres des aquarelles de Gao Xingjian,
Eric Franceries a offert un très beau concert mèlant compositions classiques
et modernes, brillamment interprétées. Avec virtuosité, certes, mais
surtout avec toute la sensibilité dont est capable un grand maître de
la guitare. On a même eu droit, en fin de programme, à une bossa nova
(magnifique), et une samba ( coup de chapeau pour la simulation du rythme
brésilien grâce aux cordes croisées). Et les gouttes de sueur qui perlaient
sur son front rappelaient combien peut coûter en concentration une telle
prestation. Le talent à l'état pur. C.P.
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Le
Journal de Saint-Barth N°384 - Mercredi 26 Janvier 2000
Rencontre
avec Eric Franceries,un
guitariste éclectique
Bermuda,
polo et sandales, Eric Franceries a adopté la tenue antillaise pendant
ses quelques jours passés à Saint-Barth. Mais que l'on ne s'y trompe
pas, le guitariste français, comme tous loes autres musiciens du festival,
n'est pas venu ici en vacances. Avec trois concerts et trois répétitions
en trois jours, il n'avait pas encore eu le temps depuis son arrivée
d'apprécier la beauté des sites et des plages d'une île qu'il était
ravi de retrouver après près de dix ans d'absence. " J'étais vraiment
aux anges quand Frances DeBroff m'a demandé de revenir " expliquait
Franceries samedi matin sur les marches de l'église anglicane, " ce
qui me plaît, c'est l'ambiance particulière de ce festival, ce n'est
pas un Festival comme les autres, ici la gentillesse et la convivialité
priment et l'accueil des gens est formidable."
Eric Franceries
souligne également la qualité exceptionnelle des participants et l'alchimie
qui se crée à chaque rencontre, " il y a des choses ici qui ne se passent
pas ailleurs, des tas de conventions tombent, ça reste très pur, c'est
assez unique, il n'y a qu'à Saint-Barth que l'on trouve cela. " Venant
d'un artiste qui est une référence de la guitare classique et qui joue
dans le monde entier à raison de 70 à 100 concerts chaque année, le
commentaire prend une dimension particulière. Il citait d'ailleurs en
exemple la soirée précédente où il interpréta le concerto d'Aranjuez
de Rodrigo. " Ce qui m'intéresse c'est ce qui s'est passé hier entre
le public et les musiciens, souligne-t-il, il y a un moment où l'on
s'est retrouvé ensemble en dehors de nos vécus personnels pour faire
vivre une musique. Si on peut élever le public et les musiciens sur
un autre plan, c'est une belle récompense. " Une récompense qu'il reçoit
avec bonheur à chaque représentation et qui nourrit sa passion pour
des aventures musicales originales.
De formation
classique (brillant à 20 ans, il obtient le 1er prix du Conservatoire
National Supérieur de Musique de Paris puis dans la foulée est lauréat
des concours internationaux de Carpentras, Sassari et Radio France),
Eric Franceries n'a en effet pas hésité à diversifier son répertoire.
En jouant du jazz tout d'abord avec Claude Bolling avec lequel il se
produisit à Saint-Barth et avec qui il obtint en 1994 une Victoire de
la Musique pour le CD " Cross Over USA ".
En s'intéressant
aussi à la musique folklorique avec un bandonéoniste et un flûtiste
de pan. Il travaille actuellement avec une jeune chanteuse de variétés,
accompagné d'un contrebassiste, d'un altiste et d'un synthétiseur. "
Ma guitare est éclectique " se plaît-il à dire, " je l'adapte aux différents
styles et je prends des chemins que les guitaristes n'empruntent pas
habituellement. "
Des chemins
de traverses qui le rendent visiblement très heureux et qu'il n'est
pas prêt d'abandonner. " Je souhaite continuer à avoir cette curiosité,
souligne-t-il, le XXème siècle a beaucoup de clivages musicaux, le XXIème
siècle sera propices aux fusions pour le plus grand bien de la musique.
" YB
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Les
Cahiers de la Guitare et de la Musique n°73/2000
Le répertoire
d'Eric Franceries
Concert-hommage à Joaquin Rodrigo, duo avec flûte de Pan, concerti pour
guitare et orchestre, trio jazz, tango avec bandonéon, accompagnement
du chant, duo avec son père Marc, Eric Franceries a infatigablement
présenté, l'année précédente, de très nombreux aspects de la guitare…
et de son talent. _________________________________________________________________
Les
Cahiers de la Guitare et de la Musique n°74/2000
Concert
chez Hamm
Eric
Franceries ou la maturité : Mains rodées, fortes, souples, précises
: choix virtuose et exigeant avec les trois difficiles transcriptions
d'Albeniz pour commencer ; guitare très sonore et pâtinée qui rappelle
par moment la densité de Presti-Lagoya : chaude couleur et nuances remarquables,
qui passent par un véritable brio dans l'usage du buté - ce jeu qui
rentre dans la corde, engagé, incisif, chatoyant ou effleuré : répertoire
espagnole et ségovien sur une guitare Donadey riche de volume et de
projection : voilà qui avait pour séduire un public choisi ( on remarquait
Monelle, la veuve d' Alexandre Lagoya, le jeune primé du concours de
Bari, Jérémy Jouve, Michel Sadanowsky…). Tous nos encouragements à la
Maison Hamm qui, sur l'initiative de Michel Donadey, a su organiser
là, une soirée conviviale…qui mériterait de se répéter. Et pourquoi
pas régulièrement ? (Danièle Ribouillault)
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Critique
presse du disque "Musique de Buenos -Aires"
par Albert HAMANN (bandonéon) et Eric FRANCERIES (guitare)
Ce disque
excellent regroupe une douzaine de Tangos argentins parfaitement typiques.
Il s'agit ici plutôt de compositions récentes de " nuevo tango ", donc
d'œuvres très travaillées. Outre le très célèbre Piazzolla, bien représenté
ici, figurent des œuvres loin d'être inintéressantes de Marconi, Plaza
et Frederico. L'ambiance est nostalgique et tragique à souhait : musique
exténuée avec des éclairs de rage.
Hypersentimentale
et paroxystique. Hamann et Franceries ont à leur répertoire le double
concerto pour bandonéon et guitare de Piazzolla. Décidés à creuser cette
veine. Ils ont mis au point tout un répertoire de Tangos, traditionnels
et modernes. L'un est un excellent bandonéoniste, l'autre, Eric Franceries,
est bien connu comme guitariste et pédagogue. Il est aussi un concertiste
infatigable. Rien de plus méritoire pour cet artiste issu du classique
que de se lancer avec succès sur des voies musicales élargies ouvrant
ainsi des portes à la guitare, répertoire et modes de jeu.
Ces Tangos
sont remarquablement bien joués : c'est varié, dynamique, rempli de
contrastes. Peut-être sent-on parfois la formation classique par un
côté justement impeccable, presque trop policé, que des musiciens populaires
n'auraient pas. Mais c'est ainsi qu'un genre se " classicise "
et acquiert une reconnaissance. C'est ainsi qu'il se
sophistique aussi sur le plan de l'écriture. Bravo ! (Corum Savarez
CJ 01 Cante Jondo). François DRY.